dimanche, décembre 28, 2008



Charlie et la chocolaterie.

Exception n'est pas règle, je retranscris ici un film regardé à la TV en version française : HORREUR INTENSE ! J'ai eu à cette occasion la possibilité de me rendre compte de l'aversion profonde que j'éprouve maintenant pour les versions doublées. Il n'y a rien à faire, je n'y crois pas. Je ressens ce doublage comme une agression envers l'oeuvre à la limite du viol artistique, que la VO soit en anglais, italien, japonais ou ouzbèke du sud ! Et oui, rien de moins... Cependant je dois bien chercher à me justifier en clarifiant les circonstances de cette entorse à mon éthique cinéphile. Il s'agissait donc d'un film de Noël regardé en famille dans notre lieu de villégiature du Sud-Ouest en compagnie de ma petite femme et de sa maman.



Ce préambule expliqué, je dois remercier TF1 de m'avoir permis de découvrir ce "Charlie" de Tim Burton. J'adore particulièrement l'univers décalé et fantasmagorique de Burton, et ce depuis son Beetljuice que j'avais découvert encore adolescent. Certains puristes lui feront sans doute une série de reproches, mais je pense que globalement il est dans le top 5 des meilleurs réalisateurs de Hollywood, jonglant avec bonheur à la frontière entre le blockbuster et le film typé.



Bien que "Charlie" est moins torturé que certains de ces films, il faut bien avouer qu'il réussit à faire vivre l'univers de Roald Dahl et ses personnages caricaturaux comme il faut. Je ne sais pas vraiment à quel point il respecte à la lettre le roman, ne l'ayant pas lu et je ne me permettrai donc pas de juger de son respect strict de l'oeuvre. A mon avis cependant, le traiter comme il l'a fait pour en sortir une pellicule assez agréable à regarder ne doit certainement pas faire se retourner dans sa tombe l'auteur norvégo-gallois (merci Wikipédia)...



Un agréable moment au final même si je ne suis toujours pas convaincu que Johnny Depp parle un françois à l'accent quasiment parisien............ No comment ;-)

lundi, décembre 22, 2008



Californication - Saison 2.

Après une fin de première saison sur les chapeaux de roue, nous étions impatients de nous rendre compte de ce que la seconde saison des aventures de Hank Moody pouvait donner. Serait-ce un raté complet, les bonnes idées ayant été épuisées pendant toute la première saison, ou bien aurait-on droit à des aventures aussi bien calibrées - drôles, provocantes, ... - que dans la première saison ?



Je ne cacherai pas plus longtemps que loin d'avoir perdu du souffle, la seconde saison de Californication est au moins aussi intéressante que la première. Les scénaristes ont retrouvé sans peine un fil conducteur malgré le risque que la fin de première saison aurait pu laisser entrevoir par sa conclusion.



Les épisodes sont toujours aussi décalés, les filles sont toujours aussi jolies et Hank toujours aussi paumé philosophe qu'avant. Les épisodes sont toujours très bien montés, la réalisation comme il faut, bref ni du point de vue technique ni du point de vue narratif je ne trouve à reprocher à cette série.



A noter l'apparition d'un personnage tiers qui vient relever de son éclat magnifique une grande partie des épisodes et redonne à Hank un élan artistique...
Vivement la 3 !


jeudi, décembre 11, 2008



Rockanrolla.

Depuis "Lock, stock" et "Snatch", Guy Ritchie s'est élevé bien haut dans mon firmament personnel des réalisateurs de qualité. Evidemment les histoires sont toujours alambiquées, et faites de chassés-croisés et d'imbrication entre les différents protagonistes aux caractères bien trempés - frisant parfois la caricature. Mais la maestria de Guy aux manettes dans ses exercices stylistiques de mise en scène réussit à faire prendre la sauce, et rajoute le soupçon de colle nécessaire à ce que l'histoire fasse un beau bloc bien dense et cohérent, parsemé d'inoubliables dialogues ponctués d'argot londonien et de scènes d'anthologie. C'est dans cet état d'esprit enthousiaste que j'ai rejoint mon ami Nico pour ce Rockanrolla au titre et à la bande annonce si prometteuse.



Et bien le moins que je puisse dire est que les attentes sont au rendez-vous. Ritchie me confirme qu'il est bien en termes de qualité de film de gangster le Quentin Tarentino Anglais. Moins orienté sur les grands délires que les deux titres cités ci-dessus mais également plus graphiquement soigné (certains diront moins potache), Rockanrolla est donc un Guy Ritchie pur porc. Aussi bien au niveau de l'histoire que des protagonistes ou s'opposent au travers d'une histoire de tableau volé "the old school" et "the new school" par l'intermédiaire interposé de la "wild bunch" et de toute une autre série de personnages dont le fameux Rockanrolla.



Plus encore ici que dans un autre de ses films que j'ai vu, une seconde projection s'imposerait sans peine pour pouvoir dénouer tous les fils et les connections qui sont tissés entre les gens et les histoires. Une réalisation et une photographie sans faille, un montage au scalpel, une bande son nerveuse et décadente sont les autres ingrédients qui ne manquent pas de faire de ce film un brut de brut.



Pour amateur de film déjanté, nerveux et violent c'est un incontournable, les autres auront sans doute un peu de mal à suivre.

mardi, décembre 09, 2008



Persepolis.

Les sujets les plus difficiles sont parfois abordés d'une manière très juste en utilisant des méthodes détournées. Persepolis est un dessin animé qui se base sur la bande dessinée éponyme de l'iranienne Marjane Sartapi. Ce film nous raconte l'histoire d'une jeune fille vivant de l'intérieur l'avénement de la "révolution" islamique au sein de l'Iran et de l'impact énorme que celle-ci va avoir sur la jeunesse théhéranne qui vivait à l'époque dans une ville semblable dans nombre de ses aspects à ses soeurs occidentales.



Et voici donc l'histoire de la petite Marjane aux prises avec la police religieuse, les disparitions politiques, la répression et finalement l'exil dans lequel elle ne réussit pas à retrouver la joie de vivre qui était la sienne lors du début de son adolescence avant la révolution. C'est toute la tristesse de la liberté perdue d'une nation et de l'adolescence bafouée qui sous-tend tout le récit et lui donne sa beauté particulière.



Le rendu de ces sentiments très forts est parfaitement assuré par des dessins sobres et expressifs et par un récit qui ne tombe jamais dans l'idéologie politique pour simplement rester au niveau du vécu du personnage principal et de ses interactions avec le cadre dans lequel elle vit.



Une dénonciation du totalitarisme dans ce qu'il a d'intrusif au sein de la sphère la plus privée de l'être humain qui donne à réflechir sur le sens de nos libertés et de la façon dont nous devons en profiter.

jeudi, novembre 27, 2008



This is spinal tap!

La moustache de Sonny Crockett (non mais quel bête nom en plus) dans Miami Vice m'a donné envie de re-voir un classique du rock poilu: This is Spinal Tap! En effet ce rockumentaire qui décrit si bien la vie débridée d'un groupe de heavy rock metal des années '80 nous montre un batteur affublé d'une moustache du plus bel acabit. A l'époque (années '80), écouter ce que l'on appelait hard rock était pratiquement devenu mainstream et l'on ne comptait plus les groupes se revendiquant de cette tendance qui squattaient les sommets des "hit-parade" (Scorpions, Marillion, Trust, AC/DC ...) Et donc un jour un hurluberlu a tourné "This is Spinal Tap!", une parodie de rockumentaire sur un groupe de heavy metal fictif qui s'appelle Spinal Tap.



Le film ayant été tourné en 1984, autant dire que les costumes et les attitudes d'époque sont particulièrement bien rendues... Le film balance aussi à tire-larigot en faisant passer cette bande de rockeurs pour des demeurés bouffis d'égo et de suffisance. L'aspect comico-parodique du film est tout simplement excellent. A force de nous ressortir toutes les grosses caricatures du monde du rock-'n-roll, on passe quasiment tout le film à rire des pitreries de ces paumés dans leur monde semi-imaginaire et les idiots qui les suivent.



Du grand délire, des scènes et des répliques cultes, des références inoubliables et un non-sense permanent forment le quatuor gagnant de cet excellente caricature du monde des groupes de rock.



C'est comme ça qu'on se l'imagine, à tort ou à raison, et ça fait du bien de le voir mis en scène.

jeudi, novembre 20, 2008



Miami Vice.

J'avoue que je me pose encore maintenant la question et que j'ai un peu de mal à me rapeller pourquoi j'ai décidé de perdre deux heures et quart de mon temps de loisirs (limité) à regarder Maille-amaï Vaïce que je n'avais jamais suivi en feuilleton télé (à l'époque ça ne s'appelait pas encore série)... Car en plus c'est long, potferdeke !... Et pour resituer mes préférences, je n'aime généralement pas les films qui dépassent les deux heures. Ils sont en effet selon moi assez souvent marqués du sceau du superflu et ne génèrent que de l'inutile au mieux et de la confusion dans le pire des cas. Seuls quelques chef-d'oeuvres dont le propos est si dense qu'il nécessite vraiment de dépasser les 120 minutes trouvent grâce à mes yeux. Dont Miami Vice ne fait évidemment pas partie le lecteur attentif l'aura deviné.



OK, il y a des belles bagnoles, des jolis bateaux, des nanas en maillot de bain, des palmiers, mais on peut voir tout ça dans n'importe quelle bande annonce de l'office du tourisme des îles Caïman ou Vierges britanniques, pas besoin de broder autour une histoire sans queue ni tête de deux flics crétins qui se prennent pour des super-kings parce qu'ils ont une grosse bagnole et qu'ils fréquentent des types louches dans le but de les démasquer et de les livrer à leur hiérarchie... Ah bien sûr on a droit au poncif du genre "je ne sais plus où est le bien du mal" et "je suis amoureux d'une fille qui doit rentrer dans le droit chemin - comment faire ?" mais rassurez-vous cher téléspectateur, à la fin les gentils policiers reprennent leurs esprits et tout rentre bien dans l'ordre : pan-pan cul-cul sur les fe-fesses toutes nues du vilain fourgueur de blanche. L'honneur et la morale sont saufs.



Non mais vous avez vu cette moustache, on dirait qu'il sort de "This is Spinal Tap!"

mardi, novembre 18, 2008



Alexandre le bienheureux.

Je suis tombé par hasard sur une chaîne de télé sur le tout début de ce grand classique français du cinéma des années 60 avec Monsieur Philippe Noiret dans le rôle du pauvre mal-traité et sur-exploité Alexandre qui redécouvre en l'espace d'un accident de voiture la liberté et le farniente. Je ne l'avais jamais vu malgré le nombre incalculable de fois dont on m'en avait parlé et je me suis donc laissé bercer par cette fable racontant l'histoire d'un homme qui ne voulait plus rien faire.



"Mysoginie à part, le sage avait raison" disait le bon Georges dans une de ses chansons les moins flatteuses à l'égard des femmes... On ne peut pas dire que l'histoire d'Alexandre mette non plus en lumière les côtés les plus séduisants de nos chères et tendres moitiés, puisque c'est la gente féminine la cause principale de tous les malheurs de ce cher Alexandre qui veut seulement un peu de tranquilité et de liberté.



Et ce brave homme de retomber dans ses travers et son penchant pour les jolies femmes pour se rendre compte bien vite que seule la solitude (voire la compagnie d'un chien) lui permettra de vivre sa vie comme il l'entend.
Amusant et sympathique, bien que peu politiquement correct, Noiret livre ici une belle prestation qui fait tourner tout le film autour de son seul personnage.

lundi, novembre 10, 2008



Hellboy 2.

Hellboy est une adaptation d'un comics US que mon ami Nico m'a fait découvrir lors de cette seconde adaptation au cinéma. N'ayant pas vu la première, je ne savais évidemment pas m'attendre à quoi que ce soit. Et je n'ai donc fatalement pas été déçu non plus. Le film fonctionne bien, est coloré et rythmé, plein d'allusions et de clins d'oeil qui le mettent bien en phase avec le public de jeunes adultes auquel il est probablement tout autant que la bande dessinée destiné.



Cette histoire de "mutants" aux super-pouvoirs employés par une agence gouvernementale qui traque les manifestations surnaturelles potentiellement dommageables aux humains dans le plus grand secret est assez riche et dense pour tenir toute la durée du film sans reprendre trop souvent son souffle. Dans cet opus, il s'agit tout simplement d'empêcher un méchant elfe renégat de déclencher une guerre sans merci aux êtres humains dans le but de les anéantir. Ce qui pourrait être un James Bond à la sauce super-héros réserve malgré tout quelques bons moments d'effets spéciaux spectaculaires, de bons moments de rigolade et de scènes de combat.



Je continue donc à faire dans le film de genre (malgré moi cette fois-ci) et je recommande donc aux amateurs de faire un détour par cette pellicule légèrement décalée.

mardi, novembre 04, 2008



The Simpsons - The Movie.

Bart et toute sa famille sortent pour la première fois sur un long métrage et s'en donnent à coeur joie pendant 87 minutes pour polluer la ville de Springfield et interagir avec tous les personnages cultes de la série qui dure déjà depuis plus de 21 saisons. On retrouve bien entendu tous les ingrédients qui en ont fait le succès et c'est peut-être le seul "reproche" que je ferais à ce long métrage, c'est qu'il n'apporte pas grand chose par rapport au traditionel 23 minutes...



Pas de grand fil conducteur, pas spécialement d'intrigue plus approfondie ou de scénario plus travaillé. Il reste quand même de tous bons moments de rigolade, des sketches hilarants, des répliques qui tuent et des scènes d'anthologie telle la célébrissime spiderpig.



A voir pour les amateurs de la famille jaune, même ceux qui ne suivent pas les épisodes et ne capteront pas toutes les références typiquement US qui parsèment la série pourront toujours y trouver leur compte de bonne humeur et de grands délires.



Taaaaa-dadadam-tadadadammmm

mardi, septembre 23, 2008



Cloverfield.

Voilà un tout bel exercice de production à petit budget mais grands effets ! Autant l'annoncer tout de go, Cloverfield est un peu le Blairwitch Project de notre époque... Voire en mieux en fait. Nous sommes en présence d'une toute nouvelle façon de visiter un film d'apocalypse, vécue quasi entièrement à la première personne, à la façon d'un jeu vidéo FPS (First Person Shooter). Une caméra qu'on ne pourrait même plus qualifier de "à l'épaule", car les caméscopes d'aujourd'hui se portent à bout de bras et c'est bien de ce rendu-ci qu'il s'agit. Comme on pouvait s'y attendre, le fait de vivre tout cela en caméra subjective accentue particulièrement l'impact émotionel du film.



En effet, et pour paraphraser mon ami Hugues Dayez, ce film est dans ce sens particulièrement roublard. Il est échafaudé de manière telle qu'on ne peut échapper à la prise aux tripes qu'il génère. Toutes les ficelles sont bien tirées et elles ne donnent jamais vraiment dans la démesure. La philosophie est plutôt celle d'Alien que celle d'Aliens pour en référer à de grands classiques. Et donc on ne voit rien ou presque de ce qui fait peur à tout le monde.



En plus le réalisateur a eu le bon goût de nous balancer des acteurs complètement inconnus afin de diminuer notre inclination à prendre tout cela pour de la fiction et de ne pas mettre de bande sonore musicale si ce n'est des fonds tels qu'on pourrait les entendre dans la rue / une boite de nuit / à une fête chez des amis. Il n'y a dans ce cadre pas grand chose à dire ni du jeu d'acteur, ni de la réalisation ou de la photographie puisque le principe est que "vous auriez pu le faire vous même". Il faut dire qu'il était sponsorisé par un personnage loin d'être un novice dans la production à savoir J.J. "Lost" Abrams.



C'est à peu près tout ce qui est donné à voir de la terreur qui s'abat sur New-York.



Et la fin est bien entendu en parfait accord avec le reste du film... Pour les amateurs de film catastrophe - frisson aux sens les plus nobles et réussis du terme.

lundi, septembre 22, 2008



The Shield - Saison 6.

Les choses se corsent au Bercail... Vic n'est plus seul maître à bord et la mort de Lem à la fin de la saison précédente réveille des rancoeurs et des tensions entre les protagonistes de Farmington. Mais défaire le sac de noeuds qui gangrène le bon fonctionnement du commissariat est une tâche dans laquelle peu risquent s'investir. Les combats politiques continuent donc à se confondre - ou à s'opposer c'est selon - avec les intérêts personels.



Forest Whitaker se retire de la série et laisse tout de même un vide dans la casting mais le suspense et les intrigues développées par les scénaristes à travers la saison compensent largement ce manque. Même si les objectifs du nouveau chef sont aussi peu avouables que ceux du précédent.



A bientôt la saison 7 et finale !

mercredi, septembre 03, 2008



Californication - saison 1.

Voilà une série qui sort de l'ordinaire et qui n'a pas peur de lever les derniers tabous qui généralement sont censurés à la télévision... Un anti-héros "classique" écrivain à moitié raté, plus victime qu'acteur de son succès. Alcoolique et paumé, séparé de sa femme, il reste super cool malgré tous ses problèmes. Jouet et amoureux éternel de la beauté des femmes, il aligne les aventures amoureuses à la recherche d'un absolu qu'il a perdu en même temps que ses idéaux de fidélité.



Si la série est clairement centrée autour du personnage de David "Fox Mulder" Duchovny et de ses péripéties, elle développe également un beau panel de caractères qui peuplent l'univers de Hank Moody. Le scénario est inventif, les épisodes sont amusants et bien construits et on s'attache volontiers à cette histoire d'amour post-moderne.



La série est d'autant plus intéressante que le ton et les histoires utilisées dénotent dans l'univers soit aseptisé soit violent des habituelles séries télévisées. Sex, drugs and rock&roll a tous les étages pourrait facilement être le sous-titre de ce Californication auquel nous nous sommes attachés très rapidement en quelques épisodes.



Je n'hésiterai pas à dire que le casting est en plus extrêmement bien sélectionné.

jeudi, août 28, 2008



Harold and Kumar - Escape from Guantanamo Bay.

Comment les aventures allumées de deux adulescents politiquement incorrects (un indien et un asiatique complètement obsédés, scatologiques et cannabiques) à la recherche du graal des hamburgers a pu générer une "sequel" encore plus à la masse que l'original ? Le côté OVNI décalé et trash a certainement crée un public de fans pour lequel nos deux anti-héros et leurs répliques d'anthologie sont plus que probablement devenus cultes. On rempile donc pour les aventures hallucinées de Harold l'asiatique et Kumar l'indo-pakistanais qui sont cette fois-ci en délicatesse avec rien de moins que le gouvernement des Etats-Unis.



Même si le passage par Guantanamo lui même est très rapidement plié, il est suivi par une série impressionante de tableaux-sketches drôles à très drôles selon les scènes. Bien entendu, je ne me comprometterais pas à dire qu'il s'agit d'un grand film... Loin de là.



En effet, il faut quand même un état d'esprit un peu particulier pour apprécier ce long métrage qui tape quand même régulièrement dans les régistres en-dessous de la ceinture, ou dans le grotesco-burlesque. Il en reste pour ma part toutefois quelques fous-rires particulièrement éprouvants pour les muscles zygomatiques.