vendredi, février 08, 2008



Jeux d'enfants.

Dans la même veine que "Into the wild", ce "Jeux d'enfants" restera aussi dans ma mémoire. Nous avions en effet prévu, avec Barbara, de regarder ce film à la maternité dans l'attente de l'accouchement. En effet, le quartier dans lequel se déroule les jeux d'enfants de ces deux garnements est le quartier dans lequel elle vécut toute sa jeunesse. Quoi de plus naturel donc que de vouloir revoir ces décors nostalgiques quelques heures avant de donner la vie à un nouvelle génération.



Le film en lui-même est une aimable comédie romantique basée sur la relation entre deux enfants, prolongée tout au long de leur vie dans un jeu de "Cap' ou pas cap'" à travers lequel leur jeu flirte constamment entre l'amour et la blague.



Les deux acteurs tiennent bien leur rôle et l'histoire attendrissante de cet amour perpétuel et ludique parle aux enfants qui sont au fond de nos coeurs.



Une histoire à regarder en couple et qui parlera plus particulièrement aux bruxellois dont la ville constitue le décor essentiel du film.

jeudi, février 07, 2008



Into the Wild.

Il y a peu de chance que j'oublie un jour cette séance de cinéma... Tout a commencé vers 18h00, par un coup de téléphone de ma douce et tendre qui me dit : écoute, je sens que c'est pour bientôt, faisons-nous un dernier cinéma à deux, ça va nous détendre. J'avais envie de voir "Into the wild" depuis un petit temps et je lui ai donc proposé ce film. Après un MacDo, nous nous sommes donc retrouvés à l'UGC Toison d'Or pour suivre le défi que lance Christopher à la nature en décidant d'aller passer l'hiver au milieu de l'Alaska. C'est vers la fin du film que Barbara a commencé à sentir des crampes et des douleurs de plus en plus régulières. Après la fin du film et un crochet par la maison, n'étant pas sûrs des signaux reçus, nous nous sommes retrouvés à 3h du matin à la clinique Edith Cavell et quelques heures plus tard, le petit Matteo pointait le bout de son nez !



Au delà évidemment de cet événement majeur de notre vie, pour lequel "Into the Wild" restera à jamais gravé dans ma mémoire, il y a le film, qui nous laissera tout autant des souvenirs extraordinaires. L'histoire de ce "clochard céleste", universitaire brillant décidant de tout abandonner pour vivre pleinement sa liberté est une ode à la nature, la plus belle mise en valeur de ce qui nous rapproche de nos origines, de notre aspiration à l'absolu. Sa décision de tout laisser tomber peut parler à chacun de nous - d'autant plus qu'il s'agit d'une histoire vraie basée sur le journal de bord de cet amoureux de la nature.



Les décors dans lequel le film est tourné sont tout simplement grandioses. L'histoire émouvante et touchante est mise en scène d'une manière somptueuse par Sean Penn, qui traite le tout en nuances et fait vivre la magie de cette histoire à 200 %.



Une grande réussite de photographie et une histoire humaine à vivre font à mon humble avis de ce film une des réussites cinématographiques de 2008.

samedi, février 02, 2008



Dikkenek.

C'est ka mème un drôle de film ce Dikkenek, fieu. Ca est une fois l'histoire d'un peï qui se la pète vollenbak... Un vrai Brusseleir qui pote pas mal et qui ziever tout autant. Et donc tu le vois comme ca au cinéma faire le mariole pendant 2 heures avec tous les zattepeïs de son quartier. Mais pour le reste schnoll, rien qui se passe.



OFNI donc que ce portrait grandeur nature et au vitriol d'une brochette de Bruxellois zwanzeurs et margoulins, toujours à l'affut d'une combine pour se faire dans le désordre a) un peu de pognon b) une nana qui passait par là c) une bonne cuite gratos.



La présence au casting de certains acteurs est bel et bien ce qui motive et fait avancer le scénario, tant on se trouve ici dans le genre "galerie de portraits". Je citerai donc François l'embrouille dans un rôle mémorable de marketing manager des abattoirs d'Anderlecht - qui nous vaut une scène mémorable, Mélanie Laurent en nymphette sexy, Marion Cotillard en institutrice 100% déjantée, Florence Foresti en commissaire de police à la gâchette facile et Jérémie Rénier dans un rôle de playboy ridicule.



En plus de ceci, l'ambiance est nettement ancrée culturellement à Bruxelles, ce qui en fait une joyeuseté cinématographique pour tout bruxellois de souche ou importé - appréciant cependant les touches d'humour potache et gras, teinté de cynisme qui émaillent ce Dikkenek.



Allez, peï !