jeudi, novembre 27, 2008



This is spinal tap!

La moustache de Sonny Crockett (non mais quel bête nom en plus) dans Miami Vice m'a donné envie de re-voir un classique du rock poilu: This is Spinal Tap! En effet ce rockumentaire qui décrit si bien la vie débridée d'un groupe de heavy rock metal des années '80 nous montre un batteur affublé d'une moustache du plus bel acabit. A l'époque (années '80), écouter ce que l'on appelait hard rock était pratiquement devenu mainstream et l'on ne comptait plus les groupes se revendiquant de cette tendance qui squattaient les sommets des "hit-parade" (Scorpions, Marillion, Trust, AC/DC ...) Et donc un jour un hurluberlu a tourné "This is Spinal Tap!", une parodie de rockumentaire sur un groupe de heavy metal fictif qui s'appelle Spinal Tap.



Le film ayant été tourné en 1984, autant dire que les costumes et les attitudes d'époque sont particulièrement bien rendues... Le film balance aussi à tire-larigot en faisant passer cette bande de rockeurs pour des demeurés bouffis d'égo et de suffisance. L'aspect comico-parodique du film est tout simplement excellent. A force de nous ressortir toutes les grosses caricatures du monde du rock-'n-roll, on passe quasiment tout le film à rire des pitreries de ces paumés dans leur monde semi-imaginaire et les idiots qui les suivent.



Du grand délire, des scènes et des répliques cultes, des références inoubliables et un non-sense permanent forment le quatuor gagnant de cet excellente caricature du monde des groupes de rock.



C'est comme ça qu'on se l'imagine, à tort ou à raison, et ça fait du bien de le voir mis en scène.

jeudi, novembre 20, 2008



Miami Vice.

J'avoue que je me pose encore maintenant la question et que j'ai un peu de mal à me rapeller pourquoi j'ai décidé de perdre deux heures et quart de mon temps de loisirs (limité) à regarder Maille-amaï Vaïce que je n'avais jamais suivi en feuilleton télé (à l'époque ça ne s'appelait pas encore série)... Car en plus c'est long, potferdeke !... Et pour resituer mes préférences, je n'aime généralement pas les films qui dépassent les deux heures. Ils sont en effet selon moi assez souvent marqués du sceau du superflu et ne génèrent que de l'inutile au mieux et de la confusion dans le pire des cas. Seuls quelques chef-d'oeuvres dont le propos est si dense qu'il nécessite vraiment de dépasser les 120 minutes trouvent grâce à mes yeux. Dont Miami Vice ne fait évidemment pas partie le lecteur attentif l'aura deviné.



OK, il y a des belles bagnoles, des jolis bateaux, des nanas en maillot de bain, des palmiers, mais on peut voir tout ça dans n'importe quelle bande annonce de l'office du tourisme des îles Caïman ou Vierges britanniques, pas besoin de broder autour une histoire sans queue ni tête de deux flics crétins qui se prennent pour des super-kings parce qu'ils ont une grosse bagnole et qu'ils fréquentent des types louches dans le but de les démasquer et de les livrer à leur hiérarchie... Ah bien sûr on a droit au poncif du genre "je ne sais plus où est le bien du mal" et "je suis amoureux d'une fille qui doit rentrer dans le droit chemin - comment faire ?" mais rassurez-vous cher téléspectateur, à la fin les gentils policiers reprennent leurs esprits et tout rentre bien dans l'ordre : pan-pan cul-cul sur les fe-fesses toutes nues du vilain fourgueur de blanche. L'honneur et la morale sont saufs.



Non mais vous avez vu cette moustache, on dirait qu'il sort de "This is Spinal Tap!"

mardi, novembre 18, 2008



Alexandre le bienheureux.

Je suis tombé par hasard sur une chaîne de télé sur le tout début de ce grand classique français du cinéma des années 60 avec Monsieur Philippe Noiret dans le rôle du pauvre mal-traité et sur-exploité Alexandre qui redécouvre en l'espace d'un accident de voiture la liberté et le farniente. Je ne l'avais jamais vu malgré le nombre incalculable de fois dont on m'en avait parlé et je me suis donc laissé bercer par cette fable racontant l'histoire d'un homme qui ne voulait plus rien faire.



"Mysoginie à part, le sage avait raison" disait le bon Georges dans une de ses chansons les moins flatteuses à l'égard des femmes... On ne peut pas dire que l'histoire d'Alexandre mette non plus en lumière les côtés les plus séduisants de nos chères et tendres moitiés, puisque c'est la gente féminine la cause principale de tous les malheurs de ce cher Alexandre qui veut seulement un peu de tranquilité et de liberté.



Et ce brave homme de retomber dans ses travers et son penchant pour les jolies femmes pour se rendre compte bien vite que seule la solitude (voire la compagnie d'un chien) lui permettra de vivre sa vie comme il l'entend.
Amusant et sympathique, bien que peu politiquement correct, Noiret livre ici une belle prestation qui fait tourner tout le film autour de son seul personnage.

lundi, novembre 10, 2008



Hellboy 2.

Hellboy est une adaptation d'un comics US que mon ami Nico m'a fait découvrir lors de cette seconde adaptation au cinéma. N'ayant pas vu la première, je ne savais évidemment pas m'attendre à quoi que ce soit. Et je n'ai donc fatalement pas été déçu non plus. Le film fonctionne bien, est coloré et rythmé, plein d'allusions et de clins d'oeil qui le mettent bien en phase avec le public de jeunes adultes auquel il est probablement tout autant que la bande dessinée destiné.



Cette histoire de "mutants" aux super-pouvoirs employés par une agence gouvernementale qui traque les manifestations surnaturelles potentiellement dommageables aux humains dans le plus grand secret est assez riche et dense pour tenir toute la durée du film sans reprendre trop souvent son souffle. Dans cet opus, il s'agit tout simplement d'empêcher un méchant elfe renégat de déclencher une guerre sans merci aux êtres humains dans le but de les anéantir. Ce qui pourrait être un James Bond à la sauce super-héros réserve malgré tout quelques bons moments d'effets spéciaux spectaculaires, de bons moments de rigolade et de scènes de combat.



Je continue donc à faire dans le film de genre (malgré moi cette fois-ci) et je recommande donc aux amateurs de faire un détour par cette pellicule légèrement décalée.

mardi, novembre 04, 2008



The Simpsons - The Movie.

Bart et toute sa famille sortent pour la première fois sur un long métrage et s'en donnent à coeur joie pendant 87 minutes pour polluer la ville de Springfield et interagir avec tous les personnages cultes de la série qui dure déjà depuis plus de 21 saisons. On retrouve bien entendu tous les ingrédients qui en ont fait le succès et c'est peut-être le seul "reproche" que je ferais à ce long métrage, c'est qu'il n'apporte pas grand chose par rapport au traditionel 23 minutes...



Pas de grand fil conducteur, pas spécialement d'intrigue plus approfondie ou de scénario plus travaillé. Il reste quand même de tous bons moments de rigolade, des sketches hilarants, des répliques qui tuent et des scènes d'anthologie telle la célébrissime spiderpig.



A voir pour les amateurs de la famille jaune, même ceux qui ne suivent pas les épisodes et ne capteront pas toutes les références typiquement US qui parsèment la série pourront toujours y trouver leur compte de bonne humeur et de grands délires.



Taaaaa-dadadam-tadadadammmm