jeudi, novembre 20, 2008



Miami Vice.

J'avoue que je me pose encore maintenant la question et que j'ai un peu de mal à me rapeller pourquoi j'ai décidé de perdre deux heures et quart de mon temps de loisirs (limité) à regarder Maille-amaï Vaïce que je n'avais jamais suivi en feuilleton télé (à l'époque ça ne s'appelait pas encore série)... Car en plus c'est long, potferdeke !... Et pour resituer mes préférences, je n'aime généralement pas les films qui dépassent les deux heures. Ils sont en effet selon moi assez souvent marqués du sceau du superflu et ne génèrent que de l'inutile au mieux et de la confusion dans le pire des cas. Seuls quelques chef-d'oeuvres dont le propos est si dense qu'il nécessite vraiment de dépasser les 120 minutes trouvent grâce à mes yeux. Dont Miami Vice ne fait évidemment pas partie le lecteur attentif l'aura deviné.



OK, il y a des belles bagnoles, des jolis bateaux, des nanas en maillot de bain, des palmiers, mais on peut voir tout ça dans n'importe quelle bande annonce de l'office du tourisme des îles Caïman ou Vierges britanniques, pas besoin de broder autour une histoire sans queue ni tête de deux flics crétins qui se prennent pour des super-kings parce qu'ils ont une grosse bagnole et qu'ils fréquentent des types louches dans le but de les démasquer et de les livrer à leur hiérarchie... Ah bien sûr on a droit au poncif du genre "je ne sais plus où est le bien du mal" et "je suis amoureux d'une fille qui doit rentrer dans le droit chemin - comment faire ?" mais rassurez-vous cher téléspectateur, à la fin les gentils policiers reprennent leurs esprits et tout rentre bien dans l'ordre : pan-pan cul-cul sur les fe-fesses toutes nues du vilain fourgueur de blanche. L'honneur et la morale sont saufs.



Non mais vous avez vu cette moustache, on dirait qu'il sort de "This is Spinal Tap!"

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