
Alexandre le bienheureux.
Je suis tombé par hasard sur une chaîne de télé sur le tout début de ce grand classique français du cinéma des années 60 avec Monsieur Philippe Noiret dans le rôle du pauvre mal-traité et sur-exploité Alexandre qui redécouvre en l'espace d'un accident de voiture la liberté et le farniente. Je ne l'avais jamais vu malgré le nombre incalculable de fois dont on m'en avait parlé et je me suis donc laissé bercer par cette fable racontant l'histoire d'un homme qui ne voulait plus rien faire.

"Mysoginie à part, le sage avait raison" disait le bon Georges dans une de ses chansons les moins flatteuses à l'égard des femmes... On ne peut pas dire que l'histoire d'Alexandre mette non plus en lumière les côtés les plus séduisants de nos chères et tendres moitiés, puisque c'est la gente féminine la cause principale de tous les malheurs de ce cher Alexandre qui veut seulement un peu de tranquilité et de liberté.

Et ce brave homme de retomber dans ses travers et son penchant pour les jolies femmes pour se rendre compte bien vite que seule la solitude (voire la compagnie d'un chien) lui permettra de vivre sa vie comme il l'entend.
Amusant et sympathique, bien que peu politiquement correct, Noiret livre ici une belle prestation qui fait tourner tout le film autour de son seul personnage.
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