jeudi, mai 25, 2006


Deadwood - Saison 2.

Les péripéties au Far-West continuent de plus belle. Au fur et à mesure que Deadwood se développe, les intrigues politiques pour s'assurer le contrôle de ses richesses aurifères se développent. On quitte ici plus facilement les anectodes de cow-boys pour rentrer dans une saison 2 qui fait la part belle aux luttes de pouvoir entre factions rivales.



En cela, le rapprochement avec les Sopranos est d'autant plus frappant, puisqu'à la qualité de la photographie, de la mise en scène, du scénario et des décors s'ajoute maintenant un parrallélisme de thèmes.



La vie continue donc dans cette seconde saison de Deadwood, des nouveaux personnages apparaissent, la communauté des immigrés chinois commence à se développer et à faire la loi dans sa partie de la ville. Tout ce petit monde se tire dans les pattes (ou dans le dos) pour avoir leurs part du gateau. Al Swearengen et Seth Bullock ont pas mal de difficultés à tirer leur épingle du jeu et leurs problèmes personnels les empèchent également de gérer la ville comme ils l'entendent.



J'ai beaucoup apprécié l'esprit "pionnier" mis en scène dans cette série. Cette époque où tout était permis, où la vie ne valait que parce qu'on la défendait et où les hommes et les femmes devaient prouver leur valeur tous les jours me laisse songeur et quelque peu rêveur - même si pas foncièrement envieux - en me demandant quel type d'homme j'aurais été à cette époque.



En gros, le fond comme la forme me plaisent et je resterai impatient le temps qu'il faudra tant que la saison 3 ne sera pas sortie.

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