
The Dark Knight.
Encore un nouveau film de Batman. Ou plutôt : "enfin un nouveau film de Batman". Il faut dire que la franchise avait largement pris du plomb dans l'aile avant que Christopher Memento Nolan ne lui redonne le lustre de l'époque de Tim Burton dans un Batman Begins que j'avais fort apprécié à l'époque déjà. Et c'est donc tout impatient que j'attendais avec des millions de fans le second opus du réalisateur dans l'univers de Gotham City. La barre avait été placée haut dans la mise en scène de la création du personnage de Batman et son histoire.

Cette livraison rend compte du combat entre Batman et un autre personnage mythique de la série interprété in illo tempore par un Jack Nicholson au sommet de son art : le Joker. Pas de lien avec le premier Batman, mais bien une confrontation qui une nouvelle fois met en lumière le combat intemporel entre le bien et le mal... Et le résultat est largement à la hauteur de ce premier affrontement. En sus de l'affrontement entre le Joker et Batman, ce "Dark Knight" nous raconte également la genèse d'un personnage que je pressens bien pour être le prochain "méchant" de la série : Double Face, qui à cause d'une histoire d'amour qui tourne mal développe une haine tenace pour le milliardaire chauve-souris.

En terme de réalisation et d'effets spéciaux, le spectacle est au rendez-vous, l'ambiance est parfaitement en ligne avec l'histoire. La prestation des acteurs y est telle que l'inoubliable Heath Ledger y gagnera un Oscar à titre posthume - plus que largement mérité et pas seulement basé sur une volonté de couronner toute une carrière dans l'émotion d'une disparition survenue quelques mois auparavant.

Et puis il a vraiment une super moto.
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