lundi, juillet 14, 2008



Deep Rising.

Pour les fans de références je commencerai par une simple phrase : "That is not dead which can eternal lie. And with strange aeons even death may die"... l'arabe dément Abdul Al-Hazred dans son Kitab-al-Azif. C'est en effet une apparition digne de l'oeuvre de H.P.Lovecraft que nous a réservé ce Deep Rising et son monstre tentaculaire et maritime. Et qui dévore, déchiquète, broye et frappe à tout va. Tout le monde y passe sans équivoque, depuis les belles plantes jusqu'au courageux et intrépides héros baraqués. Le scénario est maigre comme une tranche de carpaccio, mais le rythme et la tension installés sans hésitations tiennent en haleine toute la durée de ce film.



Dans ce sens le film est clairement situé dans une bonne veine de film "gore" où la terreur devient prétexte à la farce, où on oscille entre peur et franche rigolade. Le luxueux paquebot vidé de ses occupants en quelques dizaines de minutes devient le lieu d'un croisement désopilant et jubilatoire entre "Alien" et "La Croisière s'amuse".



Et la photo du monstre ci-dessous ne me contredira pas dans cette analogie scabreuse...

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