jeudi, février 07, 2008



Into the Wild.

Il y a peu de chance que j'oublie un jour cette séance de cinéma... Tout a commencé vers 18h00, par un coup de téléphone de ma douce et tendre qui me dit : écoute, je sens que c'est pour bientôt, faisons-nous un dernier cinéma à deux, ça va nous détendre. J'avais envie de voir "Into the wild" depuis un petit temps et je lui ai donc proposé ce film. Après un MacDo, nous nous sommes donc retrouvés à l'UGC Toison d'Or pour suivre le défi que lance Christopher à la nature en décidant d'aller passer l'hiver au milieu de l'Alaska. C'est vers la fin du film que Barbara a commencé à sentir des crampes et des douleurs de plus en plus régulières. Après la fin du film et un crochet par la maison, n'étant pas sûrs des signaux reçus, nous nous sommes retrouvés à 3h du matin à la clinique Edith Cavell et quelques heures plus tard, le petit Matteo pointait le bout de son nez !



Au delà évidemment de cet événement majeur de notre vie, pour lequel "Into the Wild" restera à jamais gravé dans ma mémoire, il y a le film, qui nous laissera tout autant des souvenirs extraordinaires. L'histoire de ce "clochard céleste", universitaire brillant décidant de tout abandonner pour vivre pleinement sa liberté est une ode à la nature, la plus belle mise en valeur de ce qui nous rapproche de nos origines, de notre aspiration à l'absolu. Sa décision de tout laisser tomber peut parler à chacun de nous - d'autant plus qu'il s'agit d'une histoire vraie basée sur le journal de bord de cet amoureux de la nature.



Les décors dans lequel le film est tourné sont tout simplement grandioses. L'histoire émouvante et touchante est mise en scène d'une manière somptueuse par Sean Penn, qui traite le tout en nuances et fait vivre la magie de cette histoire à 200 %.



Une grande réussite de photographie et une histoire humaine à vivre font à mon humble avis de ce film une des réussites cinématographiques de 2008.

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