dimanche, novembre 12, 2006



Wallace & Gromit in The curse of the Were-Rabbit.

Les films en pâte à modeler m'ont toujours fasciné. J'imagine la difficulté de tenir en place ces petits bonshommes à qui il faut bouger une fois le bras une fois la jambe, de manière millimetrée. Je m'imagine avec amusement les petites catastrophes qui peuvent arriver sur le "tournage". La minutie avec laquelle il faut façonner tous ces personnages et les animer pour leur faire vivre des aventures et leur faire exprimer des sentiments me paraît tout simplement surhumaine.



On a bien sûr à faire ici avec un duo comique des plus classiques, les Laurel & Hardy de la pâte à modeler, selon le schéma classique du bênet et du malin. De celui qui cause les problèmes et celui qui les résoud. Le maladroit et le surdoué...



... Mais pour un résultat des plus tordants ! Quel bonheur de voir ces figurines s'ébattre et singer les plus grands films, les plus belles répliques. Le scénario tire son originalité de ce foisonnement de références de tous les genres et le comique vient de tous les côtés pour se diffuser à travers les situations les plus cocasses. L'histoire n'est bien entendu que le prétexte à la succession de ces scènes, mais cela ne déssert pas le film, vu qu'elle est suffisemment prenante et crédible que pour tenir toute l'heure et demie qui vous fera mal au ventre de rire.

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